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Tourisme et culture

Activités touristiques

Lirac possède un site naturel appelé Sainte Baume (de balme en provençal signifiant « grotte »). Ancienne caverne calcaire, elle fut sans doute un refuge pendant les guerres de religions. Au milieu du 17ème siècle, la découverte par un berger d’une statuette de la Vierge fût considérée comme un ’’ miracle’’ et la grotte devint un ermitage.
De part sa situation géographique, en retrait de l'axe rhodanien, et sa proximité de la nature, Lirac bénéficie d'une situation favorable, bénéficiant à la fois d'une nature préservée et d'un accès rapide aux axes de communication.

Pour les amateurs de nature et de mer, la proximité de la Camargue, classée réserve naturelle et ses grandes plages de sable fin permettent d’allier le plaisir de la découverte de la faune et de la flore à celui de la baignade et des sports nautiques.

Sans oublier bien sur, enjambant le Gardon, l’aqueduc romain du Pont du Gard, la ville d’Orange, ses chorégies dans son amphithéâtre romain, le Mont Ventoux et les Dentelles de Montmirail ou tout simplement une escapade dans les Cévennes toutes proches.

Activités culturelles

La préfecture du Gard est située à Nîmes distante de 35 kms (25 minutes), connue pour ses monuments romains, dont les arènes qui font la joie des aficionados lors des célèbres corridas. Les liracois et les liracoises profitent également de la proximité d'Avignon à quelques minutes en voiture (17 kms), pour des sorties théâtrales lors du festival d’Avignon en juillet.

La Sainte Baume

La Sainte Baume est une grotte naturelle.

A-t-elle été habitée dans les temps préhistoriques ? Peut-être !

La grotte a servi de refuge aux habitants du village pendant les invasions et les guerres de religion au XVIe siècle. Est-ce en reconnaissance de cette protection ou parce qu’on l’avait oubliée qu’une statuette de la Vierge à l’enfant* y a été trouvée ? C’est là que le 16 mai 1647, un habitant de Lirac, Joseph Queyranne, qui s’était mis à l’abri pendant un orage avec des compagnons de travail, découvrit la statuette, à la lueur d’un éclair.

Avec l’accord de l’Archevêque d’Avignon, dont Lirac dépendra jusqu’à la révolution, une chapelle fut érigée sous le titre de Notre Dame de Consolation. Elle se trouvait à quelques mètres du lieu de la découverte, quelques colonnes et pierres taillées en témoignent.

Dès le 14 juillet 1647, la statuette est montée en procession à la grotte et on y célèbre la messe pour la première fois. Des neuvaines de messe y furent dites et des guérisons miraculeuses se produisirent, ce qui attira beaucoup de pèlerins.

Joseph Queyranne, qui souffrait de crises d’épilepsie, s’estima guéri et fit le vœu de devenir ermite à la Sainte Baume. D’autres ermites lui succédèrent. Dans un premier temps, ils vivaient à l’abri d’un rocher. Ensuite, en 1712, l’ermitage fut construit, obstruant l’entrée naturelle de la grotte. Les ermites y vécurent jusqu’en 1905 (année de la séparation de l’Eglise et de l’Etat), date à laquelle ils furent chassés.

Après leur départ , seuls trois pèlerinages annuels furent maintenus par les paroissiens jusque dans les années 90. Actuellement deux pélerinages ont encore lieu : le lundi de Pâques et le 15 Août.

*Statuette de la Vierge datant du XVe siècle exposée dans l’église paroissiale .

Le village

Lirac fait partie du canton de Roquemaure. Son territoire a une superficie de 976 hectares.
C’est avant tout une commune à vocation agricole tournée vers la viticulture produisant des vins de qualité (A.O.C. , Lirac et C.D.R.).

L’ermitage

A l’entrée du village, en venant de Tavel, sur son piédestal, une statue de la Vierge Marie indique la direction de la Sainte Baume. En face, un chemin borné conduit à l’ermitage situé à 2km du village. Il épouse les formes du vallon, planté de vignes qui produisent le vin d’appellation « Lirac ».

Ce chemin, qui était autrefois jalonné de croix (il n’en reste que deux), aboutit au pied d’une colline où de grands cyprès centenaires marquent l’entrée d’un sentier escarpé.

Ce sentier grimpe au flanc de la colline à travers une végétation sauvage, passe au pied d’un petit oratoire et s’achève devant l’ermitage .Une terrasse domine à l’est, une vallée et à l’ouest, un vallon boisé qui permet d’accéder aux anciennes mines de phosphate. A partir de cette terrasse, on peut emprunter un chemin de randonnée pédestre qui fait découvrir aux promeneurs deux autres abris sous roche qui ont servi d’habitat à l’époque néolithique.

On accède à l’ermitage par une porte située sous un porche. Après avoir gravi quelques marches, on se trouve sous une voûte qui soutient le sol actuel de la grotte aménagée en chapelle.

A gauche, une pièce qui servait de chambre, à droite, c’est la cuisine et son potager. En face, au fond de la pièce, une citerne recueille le trop-plein d’eau du puits situé dans la grotte Dans l’angle, à droite, un petit escalier permet de monter jusqu’à la sacristie qui correspondait autrefois aux chambres des ermites.

Vers 1970, les cloisons se sont écroulées ainsi que le plafond et on a vu alors apparaître une voûte rustique datant du XVIIIe siècle qui s’appuie sur le rocher. Au dessus de la sacristie était aménagée une terrasse à laquelle on accédait par un petit escalier aujourd’hui muré. grotte

La grotte

De l'ermitage, on accède à la grotte par un escalier très escarpé. Celle-ci mesure 25 à 30 mètres dans sa plus grande profondeur, presque 15 mètres de haut et 15 à 20 mètres de large.

C'est la « grande baume » ( ‘baumo ‘signifiant grotte en provençal). Dans un coin de la grotte, on trouve un puits qui recueille les eaux de ruissellement.

Sous la voûte de la grotte, deux ouvertures naturelles ont été en partie comblées pour préserver l'intimité du lieu et laisser pénétrer la lumière du jour. Un couloir a été creusé en 1880 pour permettre aux pèlerins d'accéder à la grotte sans passer par l'ermitage.

Historique

Depuis le départ des ermites en 1905, la Sainte Baume était ouverte à tous vents. Dans les années 1960, le lieu est l’objet de pillages et le mobilier, respecté jusqu’alors, disparaît. A la suite de ces actes de vandalismes, un groupe de villageois décide de créer une association loi 1901 : « Les Amis de la Sainte Baume de Lirac ».

Déclarée le 09 NOVEMBRE 1976, publiée au Journal Officiel le 19 novembre 1976, elle se donne pour but, de sauvegarder, de restaurer et d’entretenir la grotte et l’ermitage ainsi que son environnement, de les faire connaître et de maintenir les pèlerinages.

Le bureau

Président : Monsieur RICHARD André
Vice Présidente : Madame LE BOT Martine
Trésorière : Madame THEULIER-ST-GERMAIN Roselyne
Trésorière adjointe : Madame BRUN SEUZARET Laurence
Secrétaire : Madame GLAIZAL Jacqueline
Secrétaire adjointe : Madame PONS Martine.
Membres actifs : Monsieur DE COURREGES Jacques
Madame CARMINATI Antoinette
Contacts : Madame THEULIER ST GERMAIN Roselyne : 04 34 47 94 04
Monsieur RICHARD André : 04 66 89 23 48.

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